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Deuxième conférence SMSI Accra 2005 des ateliers comme entrée en matière.

Deuxième conférence SMSI Accra 2005 des ateliers comme entrée en matière.

Burkina NTIC vous propose une résumé de ce qui se fait à la rencontre préparatoire d’Accra depuis 29 janvier 2005 sur le WSIS.

Par Filifin DIAKITE, Mali NTIC

Une dizaine d’ateliers d’experts se sont déroulés en prélude à la conférence ministérielle au cours de la quelle les rapports seront lus. Ces ateliers sont sensés contribuer aux résultats de la conférence régionale.

Les thèmes sont fonction des préoccupations du SMSI, mais surtout de l’Afrique : par exemple les langues africaines ; les logiciels libres etc.

Il y’a aussi des ateliers sur les stratégies nationales africaines qui sont les plans NICI
(plans sur l’infrastructure de la communication).

La société civile a des idées qui vont être défendues dans la réunion plénière.
De l’autre côté, l’on tente toujours de trouver une définition de la gouvernance de l’Internet.

Pour autant, en fonction des débats on voit une Afrique véritablement mobilisée, consciente des enjeux et soucieuse de prendre une place véritable au lieu de jouer un rôle de seconde garde.

Atelier société civile :

La société civile attend que Accra lui apporte son soutien pour relever les défis.

L’atelier sur la société civile a permis un échange de vue sur l’apport de la société civile africaine d’abord aux réunions régionales africaines, au sommet et aux réunions préparatoires du sommet.

Un premier constat : la société civile africaine doit d’abord établir sa feuille de route pour aller jusqu’au processus final, c’est à dire la phase deux de Tunis.

Un certain nombre d’actions qui doivent s’inscrire dans le cadre de la société civile durant les 10 ans : 2005- 2015 ont été fixées.

L’atelier en a identifié trois catégories :

- Une catégorie d’action qui s’inspire de la déclaration de principe et du programme d’action de Genève avec 10 points qui doivent être concrétisés par l’ensemble des partenaires : gouvernement, secteur privé et la société civile, avec une place plus ou moins grande.

Mais il va falloir étudier pour voir ce que peux apporter la société civile cas par cas.

- Deuxième point : le rôle de la société civile internationale dans la concrétisation du sommet mondial et ce que celle ci peut apporter concernant certains points qui sont considérés comme essentiels pour elle.

Il s’agit par exemple de la formation numérique qui doit se faire par le biais de la société civile, ou bien la création de logiciels libres, les actions de solidarité numérique comme la distribution d’ordinateurs utilisés etc..

Il y’a surtout des choses très nouvelles : le rôle de la société civile pour accompagner l’identifiant de la communication universelle. C’est à dire le numéro unique que chacun doit bientôt avoir. Voir comment la société civile doit bénéficier de ce numéro ? Comment elle doit aussi accompagner sa concrétisation surtout au niveau de l’enfance ?

Là, il été identifié 8 actions que la société civile peut mener dans le cadre d’une action globale à la société civile internationale.

- Autres catégories d’actions : c’est ce que peut faire en priorité la société civile africaine. Quelles sont ses préoccupations majeures ? Qu’est ce qu’elle doit faire ?

Il a été dégagé par exemple, qu’il faut une bibliothèque numérique pour élaborer la mémoire africaine sur CD-R, tout ce qui concerne l’Afrique et le distribuer à grande échelle.

Dans ce cadre une dizaine d’actions été identifiée qui ne concernent que l’Afrique, jusqu’à la réalisation d’actifs qui est l’horizon africain pour la société civile qui s’intéresse à la société de l’information.

Pour accompagner tout cela, aider à trouver les moyens de financement et préparer le terrain il a été décidé de créer un réseau africain qui doit se charger de la société civile, et peut être en ce moment là trouver les moyens de financer ce réseau.

Il faut noter par ailleurs que les participants à l’atelier ont entendu des rapports sur la participation de la société civile aux comités de réflexion qui ont été crées par le secrétaire général de l’ONU, tant sur la gouvernance d’Internet que sur les financements.

Il a été noté que cette participation fut salutaire et déterminante. En effet la société civile a joué un rôle remarquable au sein de ces comités. Et un large échange de vue a été fait sur les moyens de financer et en disant aussi qu’il y’a des solutions apportées par les africains.

L’idée même de donner une dimension numérique au fond mondial de solidarité qui vient d’être crée a été évoquée et soutenu en disant qu’il faut créer toutes sortes de mécanismes souhaités par l’afrique.

Si les autres le refusent parce qu’ils ne veulent pas une multiplicité il faut essayer d’en renflouer de mettre une certaine synergie au niveau de tous les mécanismes existant, mais donner un rôle de coordination au fond mondial sur la solidarité en lui demandant de se spécialiser, du moins ou de consacrer une partie de ses activités, de ses ressources à l’activité numérique.

Enfin, il été question de stratégies d’actions pour la participation de la société civile tant au niveau de la préparation du sommet, (la phase deux), qu’au niveau des actions comme société civile.

Comment financer les activités, les réunions, comment s’organiser pour les réunions etc. Où va être le siège de l’éventuelle structure, le statut de cette structure.

Tout cela est en voie d’élaboration, de concertation jusqu’à la phase de Tunis ; mais ce sont des actions qui sont entrain de mûrir.

Atelier : La gouvernance d’Internet

« Des avancées considérables par rapport à ce qui a été fait à Genève lors de la première réunion en novembre 2004.

Au niveau de l’atelier gouvernance on a abordé la situation en Afrique.
Comment l’Afrique a participé jusqu’à présent au niveau des instances internationales pendant la première phase du SMSI. Puis les participants ont passé en revue des actions et la préoccupation de l’Afrique depuis plusieurs années au niveau de la gouvernance d’internet.

Jusqu’à présent le plus grand problème c’est la définition.

Les propositions sont entrain d’être revues au niveau du groupe de travail mis en place par le secrétaire Général de l’ONU.

Mais on ne peut pas attendre que cela aboutisse. C’est pourquoi il a été décidé de continuer à travailler et de participer aux instances internationales en attendant que la définition soit donnée.

La date butoir pour ce groupe de travail est fixée à décembre 2005 .
D’ici là des rapports d’étapes seront délivrés à Genève en Février 2005 prochain.

En fonction des débats, on voit une Afrique véritablement mobilisée, consciente des enjeux et soucieuse de prendre une place véritable au lieu de jouer un rôle de seconde garde.

En effet, les délégations sont arrivées préparées, avec des questions très pratiques, très concrètes, orientés développement : impact sur le terrain, association, implication de 90 % de ces africains qu’on peut considérer comme un peu déconnectés de ces questions de gouvernance d’Internet.

Atelier sur les E- stratégies :
15 pays sont attendus encore d’ici 2006

Cet atelier s’est planché sur les plans sur l’infrastructure de la communication communément appelés « les plans NICI » qui sont dirigés et mis en œuvre par la commission économique pour l’Afrique (la CEA) au niveau des pays africains.

Les E stratégies sont les plans nationaux sur l’infrastructure de la communication. Des canevas des politiques basés sur les attentes de développement des pays. Ils définissent les axes ayant comme soubassement les technologies de l’information et de la communication pour pouvoir soutenir le développement économique et social des pays.

Il était question de voir comment intégrer la dimension NICI au niveau de la mise en œuvre des plans d’action de Genève. Aussi, quelles sont les implications des stratégies nationales au niveau international, surtout au niveau du commerce électronique pour la CEDEAO et au niveau des politiques pour la communauté de l’Afrique australe.

Plusieurs pays ont présenté leurs études de cas sur les stratégies nationales développées : le Mali, le Nigeria, le Malawi le Rwanda et l’Égypte.

Il n’est pas tard pour les 15 pays puisque la date butoir est fixée 2006.

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C4C est une coalition d’ONG neerlandaise qui travaille dans le domaine de la Communication pour le changement dans plusieurs pays. cette vidéo montre une activitié d’apprentissage au Burkina avec ses partenaires.

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