
Le Sommet Mondial de Tunis 2005 s’approche : que faisons nous ?
En effet, nous constatons au niveau national peu de renous ménages, peu de reflexions sur le sujet et encore le vent du sentiment comment avoir une bourse pour aller se pavaner à Tunis ? Le sentiment défaitiste "que pouvons nous faire" et alarmant " les autres travailleront pour nous et nous inonderons nos larmes sur leurs claviers et leurs papiers" est déconcertant.
J’ai vu en 2003 les Burkinabès aller en ordre dispersé à Genève(société civile, gouvernement...) et j’avais honte parce que le Burkina n’avait pas une place d’exposition dans le hall des exposants : en revanche pâr exemple, le Mali avaient un grand stand et présentaitent, voir vendaient leurs pays. Les autres "petits" pays ont fait de même avec des danses, des produits artisanaux et autres. Burkina-ntic avaient bien sûr amené un lot de bronzes et de batiks, mais où les exposer ? Nous avons heureusement "squaté" au stand de l’IICD et nous avons pu vendre nos pièces.
Un concours a été organisé à Bamako cette année par le département des NTIC pour sélectionner les meilleurs produits TIC à présenter à Tunis, initiative sans doute louable.
Pensons nation et non oesophage. Chaque Burkinabè qui va à l’extérieur doit être un ambassadeur de son pays et non une personne passant son temps à critiquer et à vilipender sa nation. Sachez que quand vous parlez mal de votre pays à l’extérieur, vous êtes en train de vous "auto-insulter" et vous découragez tous ceux qui veulent venir visiter votre pays. L’heure des pleurnichement a pris fin et il est venu l’heure des réalisations et propositions concrêtes.
Organisons nous pour aller en rang serré et bien organisé au SMSI avec des idées claires et une seule voix : présenter nos initiatives TIC et revendiquer ce dont nous avons droit, le droit de créer une toile locale intra africaine et non une toile extravertie profitant au Nord.
Internettement votre. BNTIC
