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Le câble sous-marin passe par Cotonou

" Ce câble est une grande opportunité pour nous et apporte d’énormes avantages ", explique René Bewa, chef de la Division communication à l’OPT, ( Office des Postes et Télécommunications ), seul fournisseur d’accès Internet du Bénin.
" Nous allons pouvoir promouvoir tous les services larges-bandes comme l’Internet à haut débit, la visiophonie, la télémédecine, la vidéo à la demande... mais aussi améliorer et développer les services de base comme la téléphonie ou la télécopie. Ce câble facilite les communications du point de vue technologique mais aussi du point de vue des coûts. Nous espérons pouvoir baisser nos tarifs très prochainement car les clients des cybercafés les trouvent trop élevés ! "
Les voisins sont intéressés
L’OPT, qui a signé le Protocole d’accord le 25 juillet 1997 et l’Accord de construction et de maintenance le 17 juillet 1999 à Pretoria, en Afrique du Sud, a investi 24 millions de dollars américains sur les 650 millions qu’à coûté le projet. Cinq pays africains (le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun et le Nigeria) sont d’ores et déjà raccordés à la station béninoise et " des négociations sont en cours pour activer les circuits avec les pays européens ", note René Bewa.
Avec cette installation, le Bénin devient un pôle incontournable de la sous-région. Des pays voisins et enclavés ont déjà pris contact pour faire passer leur trafic par Cotonou : le Niger, le Togo, le Mali et le Burkina Faso, dont l’un des ministres était présent à l’inauguration, vendredi, du Centre de câble sous-marin.
Sourcewww.afrik.com
