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Le suivi-évaluation selon IICD.

Le suivi-évaluation selon IICD.

Mieux comprendre le suivi évaluation et la méthodologie d’IICD, connaître les résultats des enquêtes par questionnaires précédemment envoyés aux partenaires, trouver les pistes de solutions relatives aux difficultés ou questions émergentes face à l’approche par la formulation des projets, tels étaient les objectifs de la rencontre qui a réuni le mercredi 12 Mai 2004, l’Institut International pour la Communication et le Développement avec quelques uns de ses partenaires au Burkina Faso, partenaires dont les projets sont en cours.

Cette rencontre qui avait pour cadre l’auberge l’eau vive de ouagadougou et pour thème : « Le suivi évaluation des projets selon IICD », a débuté aux environs de 8heures 30mn. Tour à tour les différentes organisations ont eu à se présenter selon une approche dynamique.

M TIEBA Daniel consultant de IICD sur cette étude a rapidement présenter ce qu’il attendait de cette journée avant de passer la parole au responsable du suivi évaluation à IICD pour le Burkina et le Mali , Neeltje BLOMMESTEIN pour sa présentation sur le thème :le suivi évaluation des projets .

« Pour IICD c’est très important de faire le suivi évaluation, car c’est un processus continu d’apprentissage », s’exprimait-elle d’entrée de jeu.
Elle a relevé l’importance que revêt le suivi évaluation et l’attention qu’il faut accorder de même à l’auto évaluation .
Mais qu’elle est le procès d’IICD en la matière ? Celle-ci se décrit en trois aspects important.

En premier lieu nous avons l’identification des besoins réels en ce qui concernent les bénéficiaires des projets, appropriation et Apport d’assistance.
Le deuxième aspect important de cet démarche a noté l’exposante relève du processus interne à l’organisation. Ainsi les questions telles que « le projet est-il intégré dans l’organisation qui la pilote ? Les bénéficiaires finaux sont-ils satisfaits des services qui sont offerts par le projet ? doivent-elles être posées.

Enfin le troisième aspect tout aussi primordial en ce qui concerne le suivi évaluation, est l’impact. Impact qui doit se ressentir et se mesurer aussi bien chez les bénéficiaires sur le plan du renforcement de leur capacité, éveil de leur conscience sur certains problèmes, impact sur le plan socio-économique. Ainsi un projet peut donc avoir un effet catalyseur en étant un exemple de réussite pour les autres partenaires étatiques ou les partenaires au développement.

Cette présentation très vivante a permis aussi aux participants d’intervenir pour partager leur expériences en termes d’évaluation. Ainsi le feed-back, l’évaluation par la méthode des effets sont quelques méthodes éprouvés par certains des participants.

L’approche méthodologique de l’IICD a été ici exposée par Neeltje BLOMMESTEIN. L’on peut donc retenir qu’elle est une approche intégrée axée sur :
- des données quantitatives - à partir des questionnaires qui ont été remplies par les organisations ou qui le seront par celles qui auront un projet à soutenir. Toute chose qui permettra d’identifier les problèmes commun non pas à l’échelle d’un projet, mais d’un secteur.

- données qualitatives à partir du focus group ou débats de groupes et des échanges qui permettent l’ approfondissement de l’analyse de ces problèmes communs et donc la recherche conjointe de solutions.

Cette demi-journée d’échanges s’est poursuivi avec la restitution des résultats et conclusions à mi-parcours de l’étude entamer, depuis la formulation des projets lors de la table ronde du monde agricole en juillet 2003 à Bobo dioulasso qui a été menée par le consultant commis à cet effet M.Thiéba Daniel.
Ainsi de sa présentation l’on note que en ce qui concerne la localisation des porteurs de projets dont 80% vit hors de la capitale sont à majorité de sexe masculin.
85% environ avait l’intention d’initier un projet NTIC et seulement 15 % l’ont fait.

Des conclusions du consultant il ressort un risque de ne pas suffisamment impliquer les organisations basées hors de la capitale , de la non prise en compte du genre et enfin un réel décalage entre les intentions de projets et ceux en processus réel de formulation.

En ce qui concerne les résultats de l’étude sur les projets en formulation, l’on dénote que certaines interrogations se posent sur la personne qui doit remplir le questionnaire. Est-ce celle en charge de la formulation ou les autres membres de l’équipe de direction de l’organisation. M Thiéba a fait remarquer que la plupart du temps c’est la personne en charge de la formulation uniquement qui remplit les fiches de formulation de projets. Et de conclure sur ces interrogations : tout le monde est-il impliqué dans l’organisation ? tout le monde dispose -t-il de l’information ?

C’est par des échanges entre les participants repartis en deux groupes et autour des thèmes suivant : Pourquoi y-a-t-il une différence entre la participation des membres et la participation réelle (équipe qui élabore le projet et les bénéficiaires sur le terrain) et pourquoi l’importance d’intégrer les besoins réels et buts de l’organisation porteuse du projet dans ce dernier ? que la rencontre c’est poursuivie.

Rappelons que c’est au cours de la table ronde de juillet 2003 que bon nombre d’organisations participantes, grâce à l’approche dynamique en la matière de L’IICD, avaient élaborer des projets en faveur des populations des secteurs où ils évoluent.

Des conclusions des 2 groupes l’on retient pour le premier qu’il est important d’identifier les buts des projets, de garder à l’esprit le processus de formulation des projets, qu’une certaine flexibilité des bailleurs est primordiale, nécessité d’une autonomie institutionnelle au niveau des partenaires. Le groupe deux quant à lui à fait ressortir que dans le processus d’élaboration les besoins des bénéficiaires étaient toujours pris en compte, bien que ces derniers ne participent pas à son élaboration.

Cette démi-journée d’échanges a pris fin aux environs de 13 heures, mais auparavant des remarques ont été faites par l’IICD quant à la nécessité d’impliquer les bénéficiaires-acteurs dans l’élaboration –formulation des projets. Cette rencontre qui a permis aux différents participants d’exprimer leurs avis souvent différents de ceux du partenaire IICD , a été salué par celui-ci qui pense multiplier une telle initiative en vue de vraiment suivre l’évolution des projets et ainsi de réadapter sa démarche en vue d’être en adéquation avec ses partenaires pour le bien être et un impact réel sur les populations bénéficaires.

T.SOMDA

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