Envoyer à un ami Imprimer l'article

Recours aux nouvelles technologies

dimanche 15 décembre 2002
Il s’est tenu à l’ex-INA du 23 au 27 novembre 2002, un atelier de formation des responsables d’enseignants sur l’utilisation de la technologie dans le domaine de l’éducation. Organisé conjointement par l’ISESCO (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) et l’AMAI (Association mondiale de l’Appel islamique), la cérémonie d’ouverture a connu la présence du représentant de l’ISESCO, M. Seydou Cissé et du représentant du MESSRS, M. Eloi Bambara.

L’éducation pour tous, sujet sur lequel s’est récemment penché le sommet d’Abuja, est une donnée consensuelle. Mieux, la meilleure éducation, celle intégrant la révolution technologique qui caractérise le XXIe siècle, est une vision bien plus importante qu’il convient de promouvoir. La formation du personnel de l’éducation à l’utilisation des nouvelles technologies éducatives revêt une importance pour les structures organisatrices. C’est ce qui a fait dire au représentant de l’ISESCO, M. Seydou Cissé que : <> L’éducation aujourd’hui doit donc se faire en intégrant toutes les composantes qui interviennent dans le processus d’apprentissage de l’enfant. Il s’est agit pour l’ISESCO et l’AMAI, au cours de cet atelier de formation, de faire en sorte que les élèves puissent être placés dans des environnements technico-pédagagiques riches pour mieux apprendre et se développer intellectuellement. Pour atteindre ces objectifs, les participants se sont penchés sur des points qui sont entre autres : la situation de l’utilisation, la conception et la production de programmes informatiques et audiovisuels, la présentation des activités éducatives pouvant bénéficier des programmes informatiques et audiovisuels. A ce titre, l’ISESCO a offert à dix centres de lecture de notre pays, du matériel d’équipement et audiovisuel d’un montant de vingt (20) millions de francs CFA. Le représentant du ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, M. Eloi Bambara n’a pas manqué de louer ces efforts consentis pour l’éducation. Pour lui, <> Pour être actuel, l’enseignement doit être dynamique et s’adapter au rythme de l’évolution des sociétés et de leurs aspirations essentielles.

Ismaël BICABA

Source Sidwaya du 26 Novembre 2002

Forum de l'article

Aucune réaction pour le moment!
Répondre à cet article
 
Propulsé par SPIP 2.0.10 | Suivre la vie du site RSS 2.0 | © Burkina NTIC 2002 - 2010