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Un projet de développement pour l’utilisation des NTIC.

vendredi 5 mars 2004

Le lancement du projet de développement de l’éducation non-formelle par l’emploi des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’est déroulé les 26 et 27 février 2004. C’était au cours d’un atelier tenu dans les locaux de l’Association nationale pour la traduction de la Bible et de l’alphabétisation (ANTBA). L’atelier a été organisé par le Cadre de concertation des ONG et associations actives en éducation de base (CCEB) en collaboration avec l’UNESCO.

Cet atelier a regroupé trente acteurs de l’éducation non-formelle venus prendre part au lancement du projet . Ceux-ci ont pris conscience de la contribution des NTIC à l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Les ministères en charge de l’Éducation et des Télécommunications doivent nécessairement collaborer et œuvrer ensemble à tout jamais.

Le CCEB s’est fixé comme stratégie, l’amélioration des compétences de ses membres dans tous les domaines susceptibles d’enrichir leurs contributions au développement quantitatif et qualitatif du système éducatif de base. Ainsi se justifient les deux jours de réflexions qui ont permis aux acteurs de l’éducation non-formelle de faire un état des lieux du potentiel et des besoins, de définir les principaux contours du programme et de dégager les rôles et responsabilités des uns et des autres.

L’atelier qui a regroupé les structures intervenant dans l’éducation non-formelle a permis aux participants de réaliser et comprendre l’importance des NTIC. Au cours des travaux, ils ont pu identifier les différents logiciels qui peuvent les aider dans leur tâche quotidienne en vue d’une meilleure diffusion de l’éducation non-formelle

Pour le président du conseil d’administration du CCEB, M. Paul Taryam Ilboudo, "diffuser le savoir, le rendre accessible à tous est donc une étape incontournable dans le processus de la lutte contre la pauvreté et ce projet vient à point nommé faciliter davantage la démocratisation du savoir, en permettant aux acteurs du domaine de consolider leur partenariat à tous les niveaux et d’améliorer ainsi les services proposés aux communautés de base". Il estime que l’éducation est le vecteur privilégié pour la lutte contre la pauvreté, car pour se donner les meilleures chances de réussite, il faut savoir : "Savoir pour pouvoir, pouvoir pour avoir et avoir pour agir".

Le ministre délégué chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non-formelle, M. Armand Hien a souligné que "toute réflexion, toute discussion, toute proposition relative à l’alphabétisation et à l’éducation non-formelle constitue des occasions, voire des chances pour notre pays et plus particulièrement pour le MEBA de réaliser une avancée significative dans la lutte contre l’analphabétisme et l’ignorance et partant, de faire un grand pas dans la lutte engagée sous la houlette du gouvernement contre la pauvreté".

Tout en rassurant les participants de l’intérêt de leurs travaux, le ministre a signifié que les fruits de leurs recherches constituent une précieuse base de travail pour l’expansion de l’alphabétisation et de l’éducation non-formelle.

Aimée Florentine KABORE Kaboret@yahoo.fr.

Source Sidwaya

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