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Une journée d’échange inaugure les retrouvailles des groupes TIC agriculture du Mali et du Burkina
Arrivée au Burkina Faso le 23 Juillet 2007, la délégation TIC agriculture du Mali a commencé à exécuter son programme de visite par une journée d’échange avec son réseau sœur du Burkina le mardi 24 Juillet 2007.
Au cours de cette rencontre qui a eu pour cadre le siège de l’association Yam Pukri, sis à l’immeuble Yam Net plus, outre les représentants des projets IICD des deux réseaux pays, d’autres membres des réseaux centraux pays étaient présents. Durant cette rencontre, une dizaine de projets étaient représentée dont cinq du Burkina et cinq du Mali, tous évoluant dans le domaine de l’agriculture et utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication NTIC.
Selon Miep Lenoir, Chargée de Programme Partage des connaissances de IICD au Burkina et coordinatrice de la rencontre, « ces retrouvailles entre burkinabé et maliens jettera les sillons pour la mise en place d’un réseau TIC agriculture dans la sous région Ouest Africaine ». Au cours des débats qui ont suivi la présentation des différents projets soutenus par IICD, tous ont reconnu les riches expériences des différents pays et la nécessité de multiplier les cadres de partage des bonnes pratiques. C’est en ce sens qu’ils ont salué la présente rencontre. Comme il fallait s’y attendre, les difficultés, les contraintes d’exécution et la pérennité des initiatives ont été largement débattues avant d’être prises en compte à travers des recommandations des participants.
C’est ainsi que les deux réseaux ont unanimement reconnu la nécessité d’allonger la durée d’accompagnement des projets jusqu’à au moins cinq ans afin de leur permettre d’atteindre la maturité avant l’arrêt des appuis des partenaires. Par ailleurs, ils reconnaissent que la pérennité des projets et programmes demande un effort de valorisation des acquis et compétences, de partage des expériences réussies et d’innovation en générant de nouvelles idées vendables de la part des organisations bénéficiaires. Et afin, la nécessité de s’organiser davantage afin d’avoir une base solide pour mener des actions de lobbying auprès des différents partenaires au développement du secteur agricole et des TIC.
Au terme de la réunion, les participants se disent confiants et déterminés pour l’avenir car selon eux, dès lors que les recommandations énumérées connaîtront un début de résolution, les bénéficiaires des projets auront une autonomie de fonctionnement pour promouvoir le secteur, les partenaires sentiront leurs objectifs de promotion du développement atteints et toute la communauté en bénéficiera.
Mme Guigma Karidja Burkina ntic
