Agenda
- Best practices ICT Africa : 17 au 19 juin 2010
- SNI 2010 : 11 au 19 juin 2010
- Foire aux savoirs" à Niamey au Niger les 15, 16 et 17 juin 2010
- La manière dont les TIC changent notre mode de vie : eLearning Africa lance un concours photo sur Internet
- 12 -16 octobre 2009 : Rôle des médias dans le développement agricole des pays ACP
Partenaires
- IICD
- YAM-PUKRI
- RECYCOM (Cybercentres)
- Groupe TIC EDUC
- Groupe TIC Agriculture
- Groupe TIC Genre
- FEPASSI
- IABER - TV Koodo
- Pag La Yiri
- SAHEL SOLIDARITE
- SONGTAABA
- FIAB
- Campus Numérique (CNF)
- Sidwaya
- Lefaso.net
- ZCP
- MPTIC
- TOGUNET (Mali NTIC)
- CIPACO
- PANOS
- OSIRIS
- ENDA
- GINKS
- Oxfam Québec
- Gateway Foundation
- CSPDTT
- Globenet
- Terre des Hommes
Recherche

Présentation
Pourquoi le réseau Burkina ntic ?
Structuration et fonctionnement
Activités du réseau
Etat des lieux des TIC au Burkina
Programme opérationnel Burkina ntic 2007
Le réseau d’échange d’information sur les nouvelles technologies est née à la suite d’un constat :
Les nouvelles technologies, en particulier l’informatique et l’Internet sont considérés comme un moyen pour aider et accélérer le développement dans le monde et particulièrement dans les pays en voie de développement.
La multiplicité des interventions, des innovations et des expériences en faveur des nouvelles technologies dans nos pays nous interpelle à coordonner nos efforts afin d’être plus efficaces. Le terrain des nouvelles technologies est tellement vaste que l’on ne peut parler de concurrence, mais de complémentarité et de soutien aux diverses initiatives engagées çà et là.
Les enjeux en faveur des NTIC sont énormes et nous ne devons laisser personne entreprendre cette tâche : c’est à nous de définir ce qui est adéquat pour nos pays et nos populations en matière d’usage et d’options NTIC.
La société civile africaine et particulièrement celle du Burkina Faso doit afficher ses opinions quant au développement des nouvelles technologies et à ce titre, l’espace réseau NTIC va lui permettre de mieux s’exprimer.
Structuration
Les membres actuels
Commencée depuis 2002 avec le soutien technique et financier de l’Institut International pour la communication et le développement (IICD), le réseau Burkina ntic est composé d’associations, d’individus et de structures étatiques et para étatiques.
Le réseau est coordonné par l’association Yam Pukri avec à sa tête un coordonnateur, un administrateur et un webmaster.
Depuis 2005, des sous groupes commencent à se former :
Un groupe travaillant sur les TIC dans le système éducatif au Burkina (TIC EDUC)
Un groupe travaillant sur les TIC dans l’agriculture
Un autre groupe sur les TIC et les télécentres
Un groupe sur les TIC et le genre
Les activités du réseau
Les activités du réseau seront centrées pour le moment sur deux grands axes divisés comme suit :
La création et la mise à jour d’un site Internet spécialement dédié aux NTIC au Burkina Faso et dans le monde.
la mise en œuvre d’un bulletin d’information trimestriel sur les NTIC au Burkina Faso
Des réunions et séminaires d’échanges et de formations sur le phénomène NTIC au Burkina Faso et dans le monde.
Votre contribution
Quelle que soit votre statut (personne morale, travailleur, étudiant, sans emploi), vous pouvez participer au réseau LIEN en :
En envoyant des articles et des histoires sur les nouvelles technologies pour enrichir le site. Vous serez connu ainsi de part le monde et des opportunités pourront s’offrir à votre entreprise-association et à vous même.
En envoyant vos propres expériences relatives à vos propres activités NTIC afin d’enrichir le bulletin qui sera diffusé partout.
En participant aux rencontres et ateliers de formations du réseau. Vous serez tenu au courant de ses initiatives en temps opportun.
En développant des activités annexes et spécifiques afin d’étendre le réseau
1 - Contexte général des TIC au Burkina Faso La population du Burkina Faso en 2004-2005 s’élève à environ 13 millions d’habitants. L’urbanisation représente en moyenne 15% du pays. La superficie est de 274 200 km2
Les textes de base du secteur des télécommunications au Burkina Faso date de la Loi de 1998 qui a établi un processus de réforme en profondeur . Cette loi reconnaît le fait que les télécommunications sont un instrument de progrès socio-économique à mettre à la disposition de tous les Burkinabés et compte mettre en place de stratégies et des institutions permettant d’atteindre ces objectifs. Elle définie aussi la nécessité d’assurer l’accès aux services de télécommunications dans tout le pays à un prix raisonnable ainsi que l’introduction de la libéralisation et la concurrence dans la prestation de ces services. Cette loi fait également mention du décret sur l’accès au service universel de l’année 2000 et l’établissement du « Fonds d’accès au service universel ». Ce fond reçoit des cotisations des opérateurs de téléphonie depuis le début de l’année 2001.
Les grands chantiers en matière de télécommunication au Burkina sont : La mise en œuvre de la stratégie nationale en matière d’opérationnalisation de l’infrastructure TIC. La libéralisation de l’ONATEL qui après de multiples reports vient d’être concrétisée en décembre 2006, une année après la décision d’ouvrir les capitaux de l’opérateur historique au privé. La mise en œuvre du programme de subvention du Fonds d’accès au service universel par un projet pilote. Ce projet pilote vise à encourager l’accroissement des investissements des prestataires (grâce à des subventions) privés dans les régions et l’extension de la couverture dans les zones rurales non desservies actuellement par les réseaux de télécommunication.
Sur le plan de la couverture en télécommunications, nous pouvons estimer à 100 000 le nombre de lignes fixes contre 650 000 le nombre de lignes mobiles au Burkina à la date de 31 décembre 2006. Trois opérateurs se partagent le marché Comme le montre le schéma, on dénote une forte croissance des abonnés à la téléphonie mobile contrairement à celle fixe qui tend vers la stagnation.
En novembre 2002, le parc de télécentres était estimé à 4101 dont 5820 lignes téléphoniques. On note donc une progression de 51% en moins de deux ans, ce qui est considérable.
Cette progression comporte des disparités parce que sur les 4101 télécentres, seulement 986 sont en dehors de Ouagadougou : 75% des télécentres sont concentrés donc dans la capitale et 7% dans la deuxième ville du pays.
Présentement, Environ7 fournisseurs privés se partagent le marché des fournisseurs d’accès Internet. Certains fournisseurs ont arrêté de fournir le service Internet en raisons de difficultés de tout ordre dont l’une les plus cités est la concurrence déloyale menée par l’opérateur historique qui est l’ONATEL. La DELGI qui gère en même temps les noms de domaines bf a un serveur utilisé pour l’administration et l’Université de Ouagadougou utilise son serveur pour le milieu de l’enseignement et de la recherche à travers le réseau RENER (réseau éducation Recherche). Parmi les fournisseurs privés, FASONET en situation de quasi-monopole est la seule qui a l’opportunité d’offrir des connexions sur tout le territoire national, les autres étant obligés de se contenter de la seule capitale. Il faut signaler ici que des initiatives telle que le RENER, le Trade Point le RESINA, le SIGASPE, le système douanier informatisé SYDONIA, l’ARTEL, le centre des guichets uniques, les constructions de sites webs des ministères, le projet info routes communales sont à mettre au compte de l’Etat qui grâce à la politique de bonne gouvernance tente de moderniser son administration et rapprocher qualitativement l’administration des l’administrés.
En ce qui concerne les accès publics comme les centres polyvalents multimédias à vocation sociale, ils sont également concentrés dans la capitale. Réseau des PAJE, point accès aux inforoutes pour la jeunesse (11) Réseau ADEN Appui au désenclavement numérique (16) Réseau IICD (5 : Pag La Yiri, Songtaaba, Sahel Solidarité, IABER, FEPPASI), Cyber Jeunesse Oxfam Quebec D’autres initiatives existent aussi : RECIF ONG, TIN TUA… Les maisons de TV5 On constate une vraie prolifération de ces types d’accès dans les ONG et associations. Association Yam Pukri (5 centres)
Les initiatives locales en matière de vulgarisation des NTIC font légion et l’une d’entre elle dénommée Burkina-NTIC (http://www.burkina-ntic.org) constitue la plateforme la plus dynamique et la plus vue. L’étude faite par Ouédraogo Sylvestre (2002) sur les comportements des usagers Internet au Burkina montre que ses usages de l’Internet sont essentiellement orientés sur la messagerie électronique. La cherté des connexions, la faiblesse de formation, la qualité médiocre des débits Internet, l’analphabétisme le manque de contenus et de services intéressant les internautes Burkinabé peuvent expliquer cet état de fait ;
C’est dans ce contexte que le Burkina, qui a mis en place son cadre stratégie de lutte contre la pauvreté essaie d’insérer les nouvelles stratégies dans ce cadre afin de le rendre plus efficace sur le plan opérationnel.
Le Burkina a pris le taureau par les cornes depuis 1996 en mettant en place un plan quinquennal de développement directeur informatique national. Cette tradition de plans quinquennaux qui vient depuis la révolution d’août 1987 visait à créer un cadre d’analyse pour une appropriation réelle du Burkina des Technologies de l’information et de la communication en rapport avec sa capacité de création de richesse. Parmi les 5 domaines prioritaires retenus, on peut noter : la modernisation de l’administration, le développement de l’infrastructure de base, l’appui à la l’éducation et à la recherche, le développement des centres multimédias communautaires et la facilitation du commerce.
Les multiples difficultés inhérentes à la pauvreté du pays n’ont pas permis une réelle mise en oeuvre de ce plan. C’est ainsi que les organisations internationales telles la Banque Mondiale, le PNUD, IICD… ont décidé d’appuyer le plan de développement de l’infrastructure nationale d’information et de communication pour la période 2001 à 2005.
Comment alors mettre en œuvre ce plan dans un contexte difficile marqué par les programmes d’ajustements structurels successifs, la dévaluation monétaire qui produit toujours des effets néfastes et aussi, des secteurs de développement jugés plus prioritaires sur les nouvelles technologies ? Comment adapter cette stratégie aux besoins réels des populations ? Telles sont les interrogations de base qui ont motivé le gouvernement du Burkina Faso à préparer un symposium national regroupant les sociétés d’état, les entreprises privées, ainsi que les structures étatiques, para-étatiques et les membres de la société civile. Il faut souligner que les membres qui ont été invités n’interviennent pas tous directement dans le secteur des nouvelles technologies et certains se positionnent plutôt comme consommateurs que fournisseurs de services.
Ce symposium qui s’est tenu en février 2002 a permis aux différents acteurs qui ont été appelé souvent à titre personnel pour leur qualité d’expertise sur la question après une large consultation au niveau nationale de confronter leurs points de vue et donner des idées susceptibles de construire cette stratégie. A la fin de ce symposium, une des conclusions majeures a été d’entreprendre des petites réflexions thématiques touchant au domaine des TIC au Burkina afin d’éclairer techniquement le gouvernement dans la formulation de la stratégie. Ce travail a permis de rédiger un rapport portant sur la stratégie pour le développement des secteurs de TIC au Burkina Faso.
Conscients du fait que la conjugaison des forces ainsi que les consultations permanentes des différents acteurs de la vie nationale est le seul moyen d’arriver à ses objectifs, le gouvernement a mis en place un groupe de réflexion de haut niveau composé de personnalités multiples venant d’horizon divers : Gouvernement, agence de régulation, opérateurs nationaux et privés, société civile... La structure de coordination mise en place permet de consulter rapidement le groupe et de demander leurs avis sur le choix de telle ou telle option dans le processus d’élaboration de la stratégie. Deux séries d’études thématiques et sectorielles ont été commanditées avec le soutien de la Banque Mondiale. et du PNUD (gouvernance électronique, création de contenus, télécentres polyvalents multimédias, société civile)
La finalisation des différentes études ont permis d’écrire le document cadre de la stratégie nationale en matière de télécommunication. Une des questions que l’on pourrait se poser est la pertinence d’une telle démarche qui risque d’aboutir sur des projets et programmes qui mettront encore du temps à se réaliser et sur l’adaptabilité de cette stratégie au domaine combien dynamique et changeant des TIC.
La dernière mouture de la stratégie d’opérationnalisation du plan de développement de l’infrastructure nationale d’information et de communication se fixe 5 objectifs principaux : Le désenclavement global La bonne gouvernance et la mobilisation sociale Le renforcement de l’Etat de droit Le développement durable des ressources humaines La création de nouvelles ressources et de nouveaux emplois et le rayonnement du pays.
Si le document de stratégie, fortement ambitieux a été adopté officiellement depuis 2004 est disponible, sa mise en œuvre pose de multiples problèmes institutionnelle et de disponibilité financière. Actuellement, une étude est en train d’être menée pour asseoir sur le plan légal la société de l’information au Burkina. Certains volets de la stratégie se mettent en place, au gré d’éventuels bailleurs de fonds qui s’intéressent à tel ou tel volets de la question.
2 - Situation de Burkina Ntic Le réseau Burkina-ntic après quelques années de pratique, d’accompagnement des structures de la société civile et de production de contenus TIC est toujours sur la quête de la performance. Le réseau a su asseoir sa force dans le domaine de la production des contenus en étant à l’affût de tous les évènements TIC au Burkina. Nous avons en moyenne une production d’un article tous les deux jours. Des reportages en zone rurale ont permis de voir les réalités du pays en profondeur, en dehors des balbutiements de la capitale. Notre moteur de statistique affiche en moyenne 300- 400 visites par jour, ce qui est intéressant pour un site spécialisé. Le Burkina est classé en deuxième et troisième place, ce qui démontre de l’intérêt des burkinabès à s’imprégner de la thématique des TIC pour le développement. Burkina ntic a également participé à des évènements sur le plan national comme international : SMSI, SIAO, ADF Forum des jeunes, Plusieurs membres du réseau ont reçu des distinctions nationales et internationales dans le domaine des TIC et dans le domaine du développement pour leurs travaux. Ramata Soré pour plusieurs prix dont le prix CNN Roukiatou Ouédraogo avec le prix CIPACO L’équipe jeune de Yam Pukri avec Scènes et Son de la ville de l’UNESCO Association Songtaaba avec plusieurs prix dont le prix de la banque mondiale pour l’innovation. Burkina ntic a également été invité à de nombreuses rencontres et sollicité pour animer des conférences sur la thématique des nouvelles technologies. L’association pilotant le projet en connu des avantages immédiats en terme de visibilité et de sollicitation pour des travaux divers, par exemple, formation sites webs au ministère de la femme, formation multimédia aux chargés de programme de OSEOI(œuvre Suisse d’Entraide Ouvrière, réalisation de base de données pour le ministère de l’enseignement de base et de l’alphabétisation, formation programme TICE Burkina.., Il faut également noter les demandes de partenariat multiples dont joui le réseau actuellement.
Programme opérationnel 2007 du réseau :
Vers une consolidation des groupes thématiques et une action plus engagée dans le partage des connaissances à travers des outils multimédias
Le réseau Burkina ntic au fil des ans tend à imprimer une dynamique dans le paysage des TIC au Burkina Faso. Son site web et son journal qui sont des instruments de dissémination par excellence de ses activités sont de plus en plus connus. Son expertise sollicité par des ONG, associations et institutions de l’Etat.
Le réseau compte donc profiter de cette vague pour mieux surfer en renforçant son dispositif de groupes thématiques de réflexion et en entreprenant une série de conférences, séminaires et ateliers de formation en 2007.
La grande réflexion aujourd’hui est la recherche de la pérennisation du réseau. Cette pérennisation commencera à porter fruit quand le réseau pourra mettre en œuvre des projets parallèlement à ses activités classiques et proposer également des services payants à la population : conférences et ateliers de formation thématiques sur les TIC pour des publics bien ciblés (providers, chefs de programmes ou institutions, responsables ONG et d’entreprises…)
3 - Les grands axes de 2007
Cette année 2007 ouvrira pour nous de grands chantiers parmi lesquels :
Une nouvelle approche de la production des contenus sur le site web portail Une dynamisation des groupes thématiques de réflexion sur les TIC et le Développement Une production de contenus audio visuels pour une lecture plus facilitée des TIC pour le développement au Burkina La recherche d’une meilleure pérennisation des acquis du réseau Une plus grande présence sur le terrain du lobbying et du plaidoyer grâce à ses groupes spécialisés.
4 - Les objectifs du réseau en 2007
Renforcer les groupes de réflexion thématiques (TIC et agriculture, TIC et éducation, TIC et genre)
Animer des séminaires et ateliers de formation sur des thématiques en rapport avec les besoins du moment (sécurité informatique, prix des produits, enjeux dans l’éducation, régulation des télécommunications, web 2.0 genre et TIC…)
Faire un observatoire sur les TIC au Burkina à travers l’extraction des expériences des membres du réseau (faisant des articles, reportages, films, radio, photos, blogs etc.) et renforcer la visibilité du Site web et du journal Burkina NTIC
Renforcer les activités d’appoints et de consolidation de la pérennité du réseau
5 - Les activités prévues pour 2007 Afin d’avoir une cohérence, les activités seront ordonnées en fonction des différents objectifs et taches spécifiques ainsi que les justifications y relatives
5.1 Objectif 1 Renforcer les groupes de réflexion thématiques (TIC et agriculture, TIC et éducation, TIC et Genre) et susciter d’autres regroupements (TIC et télécentres, TIC et genre)
Justification
Les groupes sont les meilleurs relais pour travailler dans des domaines spécifiques. Il faudrait les accompagner afin qu’ils puissent se renforcer progressivement dans les travail. Les groupes se basent sur les acquis des projets IICD au Burkina Faso et sont donc appelées à capitaliser les acquis de ces projets
5.1.1 Les activités pour le groupe TIC et agriculture
Le groupe TIC et agriculture se démarquent des autres par ses membres dont l’essentiel se trouve en zone rurale. Les difficultés de connexion Internet font qu’il est difficile pour ce groupe de travailler par l’intermédiaire du web. Les tentatives d’échange depuis juillet 2003 sont restées vaines. Le groupe a donc décidé de travailler sur des rencontres physiques d’information et de formation ainsi que des activités de lobbying et de plaidoyer.
On aura donc pour le groupe TIC et agriculture :
5.1.1.1 - Des réunions physiques d’échanges Echanges autour des technologies multimédia TIC et professionnalisation des filières de production TIC et la promotion des activités commerciales
Certains membres possèdent déjà une bonne expérience sur le sujet (Yam Pukri, Sahel Solidarité …) et aideront les autres à mieux valoriser ce potentiel
Les réunions peuvent être organisées chaque fois chez un membre différent. Cela permettra de mieux connaître les différents projets et de renforcer l’esprit réseau.
Chaque rencontre sera médiatisée à travers des publications sur le web et dans les journaux.
5.1.2 Des activités d’information de Lobbying et de Plaidoyer 5.1.2.1 - Rencontres avec des décideurs Des rencontres avec le réseau bilital, la ligue des consommateurs du Burkina et le réseau de veille sur la commercialisation seront renforcées également. Il sera organisé aussi des rencontres avec des décideurs : Cela permettra de montrer le rôle que les TIC peuvent jouer dans le monde rural 5.1.2.2 - Réalisation d’un film et des émissions radios sur le groupe Une périodicité d’une fois par trimestre sera retenue pour les émissions radios : une grille sera mise en place en accord avec les membres pour la production des émissions. Le séjour dans les projets donnera également lieu de récolte d’informations vidéo, photo et de reportage sonore qui pourra alimenter le site web, le journal papier et les émissions radios.
5.1.2.3 - Participation aux activités du réseau central
Le groupe participera aux différentes formations faites par le réseau ainsi que des activités d’informations comme les expositions, la semaine nationale de la fête de l’Internet…
5.1.2.4 - Forum TIC et agriculture
Une activité en gestation qui va nécessiter une bonne réflexion et sa faisabilité et de faire un forum TIC et agriculture pour montrer au grand public l’intérêt des TIC dans le domaine agricole. Cela permettra également de diffuser les résultats atteints par les différents projets et intéresser d’éventuels partenaires.
5.1.3 Les activités pour le groupe TIC et éducation
Le groupe TIC et éducation est constitué par le projet TICE Burkina (dont IICD est le principal partenaire), des enseignants du secondaire ainsi que du ministère des enseignements secondaires, supérieurs et de la recherche scientifique.
Le groupe TIC et éducation est très actif à travers le Dgroup qui est constitué par des dizaines de membres. Les activités à retenir en 2007 sont les suivantes : 5.1.3.1 - Discussions thématiques sur la liste Les discussions thématiques et l’animation du Dgroups qui constituent le clou de ce groupe vont se poursuivre cette année. Les thématiques vont être arrêtées trimestriellement et cela va permettre d’avoir des synthèses diffusable sur le site web du réseau et également sur le journal papier 5.1.3.2 - Rencontres d’information avec des élèves et des enseignants
Des rencontres en province et à Ouagadougou vont faciliter la dynamique de partage de connaissances dans des endroits où des dynamiques locales en NTIC existent. Le réseau va également profiter des manifestations des enseignants cette année pour organiser des activités d’information comme la journée de l’enseignant.
5.1.3.3 - Publication d’articles thématiques sur des sujets approfondis
Le groupe va également commanditer cette année 2 reportages de bonne facture qui sera publié sur le site Burkina ntic : les thèmes provisoires à retenir sont : Les NTIC et la formation à distance au Burkina Les NTIC et l’amélioration du rendement des élèves Les difficultés d’insertion des TIC dans le milieu scolaire
5.1.3.4 - Etudes sur dans le domaine des TIC et éducation Une étude poura être menée cette année autour de la question d’évaluation des élèves avec les outils TIC. En fait, l’étude essaiera de voir la panoplie d’outils existants et d’en proposer celles pouvant être utilisées ou adaptées au contexte Burkinabè pour aider le système à être efficace
5.1.3.5 - La compilation de ressources numériques
Des tonnes de documents numériques dorment dans des serveurs web et il est difficile pour de nombreux enseignants surtout en province d’avoir accès à des documents. Des compilations thématiques vont se faire et seront diffusées dans les lycées et collèges.
5.1.3.6 - Lobbying et plaidoyer A travers les résultats des études ainsi que des différentes publications, le réseau sera armé pour rencontrer leurs autorités de tutelle ou le MPTIC pour faire des propositions concrètes. Un autre élément qui tient à cœur les enseignants est le problème de dotation en matériels informatique. Le groupe, en appui avec le réseau peut travailler avec les syndicats des enseignants et d’autres structures afin de voir la question de levée des taxes pour le matériel informatique. Une telle initiative a déjà permis à plus de 200 professeurs à l’Université de disposer d’ordinateurs portables autour de 500 euros. Il faut dire que l’on ne peut mobiliser sans intérêt et la dotation en ordinateurs et appareils photos numérique pourra être une porte d’entrée pour crédibiliser le groupe TIC et éducation.
5.1.4 Les activités pour le groupe Genre et TIC
A l’issue de la formation sur la gestion des listes de diffusion et des discussions, des initiatives se sont crées spontanément sur la gestion et la création de listes. La liste de discussion genre et TIC est un groupe qui s’est constitué pour réfléchir sur les aspects de la prise en compte du genre dans les TIC. C’est une liste très active, mais qui aborde des problématiques et des thématiques qui dépassent le cadre des TIC pour le développement. Néanmoins, le réseau est sensible à la question du genre et ce groupe qui aborde une question transversale est sollicité dans les activités des autres groupes. Burkina ntic est prêt à appuyer les initiatives de ce groupe ( deux à 3 activités sollicitées par le groupe) en rapport avec la thématique des nouvelles technologies (conférences, séminaires, formations…)
5.1.5 Les activités du groupe télécentre.org
L’initiative télecentre.org est une l’œuvre du CRDI qui consiste à susciter un regroupement autour de la question des télécentres communautaires au Burkina en Afrique. Un embryon de réseau naissant est en train de se mettre en place et le réseau Burkina ntic compte participer à ce réseau des réseaux de télécentres au Burkina à travers des activités d’informations, de sensibilisation ainsi que de production de contenus. Le projet est fort avancé quelques activités seront prévues à cet effet en le greffant avec les télécentres IICD au Burkina.
Articles sur des télécentres au Burkina Séminaire sur la sécurité informatique avec des télécentres.
5.1.6 Rencontres d’échanges inter réseaux (Burkina – Mali)
Le partage d’expériences entre des réseaux différents est un élément stimulant qui permet de valoriser le potentiel des membres. Il est prévu deux rencontres, une à Sikasso avec le groupe agriculture de Togunet et un séminaire à Ouagadougou avec une mission du réseau Togunet. Ces échanges ont été discutés avec le chargé de programme Partage de connaissance du réseau Togunet. Il faut dire que des rencontres similaires ont eu lieu les années précédentes. Ces rencontres ont été jugées fortement utiles par les deux parties en terme de valorisation des informations locales et de création d’un esprit d’équipe.
5.1.7 L’initiative Gateway
Commencée depuis 2002 au Burkina, l’initiative Gateway de la banque mondiale n’a pas pu prendre pied au Burkina pour de multiples raisons. Le projet est relancé et le réseau Burkina ntic compte y jouer un rôle en participant à la création de ce portail TIC pour le développement.
5.2 Objectif 2
Animer des séminaires et ateliers de formation sur des thématiques en rapport avec les besoins du moment
Les séminaires et ateliers sont des lieux de partage de connaissances. Ils permettent au réseau de se développer et d’avoir de nouvelles compétences. De nouvelles tentacules naissent également à travers ces différentes rencontres et les membres y voient leur intérêts dans ce renforcement de capacités. Le réseau va travailler étroitement avec le programme CAPDEV de l’IICD afin d’avoir une bonne influence au niveau national. En général, le séminaire d’information est une occasion pour que les membres et les nouveaux comprennent les enjeux du phénomène. L’atelier d’information sélectionne des personnes intéressées pour leur donner des rudiments de base sur le plan technique et pratique. L’idée est que les membres formés constituent après un noyau de référence et puissent former d’autres personnes intéressées. Le réseau pourra avoir besoin de leurs services plus tard dans des activités similaires
Les activités à retenir cette année sont :
5.2.1 Séminaires d’information du réseau central
5.2.1.1 - Le WEB 2 O et ses enjeux dans le 21ème siècle
Un phénomène qui prend de l’ampleur dans l’utilisation des TIC aujourd’hui et qui est en train de répandre comme le mail est le WEB 20. le Web 20 est un dispositif qui permet une grande interactivité de la communauté d’internaute et qui place la création de contenus au cœur de la problématique du web. On est passé d’un problème technique à un problème de contenu : n’importe quel utilisateur d’une boîte de messagerie est capable aujourd’hui de mettre instantanément des informations sur le web (son, textes, vidéo et images) sans avoir aucune connaissance technique.) De nouveaux enjeux sont en train de se créer autour de ce grand potentiel et il est important de travailler pour dynamiser, canaliser et éviter les déperditions d’énergies. Un séminaire d’informations sera donc la bienvenue parce que les rencontres précédentes ont montré que peu de personnes avaient connaissances de ce potentiel.
5.2.1.2 - La Sécurité informatique au Burkina
Un autre aspect qui a été abordé les autres années et dont la demande est toujours forte est le problème de sécurité informatique sous tous ses aspects. Les nombreuses questions formulées lors de rencontres précédentes, les réactions du public suite aux publications de messages d’informations montrent un grand intérêt sur le sujet qui est toujours d’actualité.
5.2.1.3 - Les radios et nouvelles technologies au Burkina La prédominance des radios dans le paysage TIC au Burkina, leurs capacités à toucher un public très grand et le plus analphabète nous interpellent à voir les relations qui peuvent exister entre l’Internet et les radios. A travers des exemples, on pourra montrer aux gestionnaires des radios que les TIC peuvent les aider à mieux conserver/ranger leurs archives ainsi que d’avoir des informations fraîches à travers le web. Il sera demandé à une radio de la place utilisant ces technologies de partager son expérience avec les autres.
5.2.1.4 - Le wireless et ses avantages pour le Burkina
La technologie sans fil commence à faire partie du paysage TIC. Cette technologie possède de multiples variantes qu’il sera intéressant d’expliciter afin d’en connaître les aspects positifs comme négatifs. A travers des exemples, on essaiera de montrer aux membres les possibilités réelles et les tendances dominantes de ces technologies qui évoluent tous les jours.
Le réseau va également participer à des manifestations d’envergure nationales et internationale comme le FESPACO, La semaine nationale de la fête de l’Internet et des nouvelles technologies (SNI…) Comme les autres années, le réseau interviendra à la demande pour animer des conférences et des ateliers de formation à l’intention de la société civile et des institutions. Certains membres des groupes thématiques seront sollicités en fonction de leurs spécialités à l’occasion pour renforcer le dispositif
5.2.2 Ateliers de formation du réseau central en partenariat avec le programme CAPDEV de IICD
Ateliers de formation sur la création d’un WEB.0 Ateliers sur les techniques multimédias (vidéo, son, images) Ateliers sur la mise en place d’un réseau sans fil A l’issu de chaque atelier, les bénéficiaires vont monter un micro projet de réalisation sur le thème de la formation). Cette activité ira alimenter la base de produits du réseau sur le plan du partage de connaissances.
5.3 Objectif 3 : Faire un observatoire sur les TIC au Burkina à travers une extraction des expériences des membres du réseau (faisant des articles, reportages, films, radio, photos, blogs etc.) et renforcer la visibilité du Site web et du journal Burkina NTIC La crédibilité du réseau se mesure à travers le volume d’information qui circulent entre les membres et l’expertise des membres à travers des diffusions d’information sur les plates-formes web et multimédias (liste Burkina NTIC, site web Burkina NTIC…)
Le réseau va essayer cette année de faire les activités suivantes :
5.3.1 Mise à jour du site et relookage du site burkina ntic
Le site web burkina ntic est à son 4ième toilettage. Bien qu’étant assez bien structuré, l’évolution du réseau, le changement technologique (phénomène blog, vidéo, images, flux RSS…) font que le site web burkina ntic ne répond plus aux besoins du moment. Une réflexion sera menée afin de rendre le site plus simple, plus conviviale et plus interactif (possibilité pour les membres de blogger, de poster des images et des vidéos par exemple).
5.3.2 Etudes sur le phénomène des TIC au Burkina
Les études sur les TIC au Burkina faite en 2002 ont permis d’avoir un état des lieux appréciable. L’implication du réseau dans des activités de sensibilisation sur la problématique des jeunes et de l’emploi nous interpelle à faire une étude sur la relation TIC et empli cette année. En effet, on ne sait pas si les entreprises ont besoin Au Burkina Faso, le chômage frappe beaucoup les jeunes qui représentent plus de 60% de la population. Plus que le manque d’emploi, c’est le manque d’expertise locale qui se fait sentir. La persistance du chômage malgré des efforts entrepris dans certains domaines ne laisse indifférent ni l’Etat, ni la société civile et les institutions internationales. Cette situation a nécessité au niveau de l’Etat la création d’un ministère de la jeunesse et de l’emploi pour réfléchir sur la question et trouver des solutions. Il en est de même du CSLP qui stipule en son axe 3 « qu’il faut élargir les opportunités en matière d’emploi et d’activités génératrices de revenus pour les pauvres ». Grâce à l’impact des cadres suscités pour réduire le chômage, des initiatives se sont crées çà et là pour aider l’Etat, la société civile, les collectivités décentralisées à s’approprier les NTIC.
Paradoxalement à la situation de chômage, il existe une demande conséquente en emploi qualifié dans le domaine des NTIC. L’expertise nationale est en effet faible à ce niveau et peu d’entreprises ou d’organisation sont imprégnées de ce fort potentiel des NTIC à faire croître leurs activités.
Nous allons à travers une étude vérifier si réellement les entreprises ont des besoins en TIC ainsi que la nature de leurs besoins, ce qui permettra de mieux orienter les politiques en matière d’emploi et TIC.
5.3.3 Publication du journal Burkina NTIC Les publications trimestrielles du bulletin Burkina Ntic, fort appréciées en province vont se poursuivre. Elles permettent à la population d’avoir des informations fraîches et également aux projets IICD de se voir comme un miroir, ce qui valorise et encourage les individus et les projets dans leur travail. Les formations recues sur la mise en page en Indesign vont renforcer la régularité du journal parce qu’il y avait toujours des problèmes de mise en page et de formatage des documents.
5.3.4 Publication de prospectus divers grands format
Les affiches grands formats ainsi que les prospectus de sensibilisation (cybercriminalité) ont connu un grand succès en 2006. On va donc rééditer les affiches et en créer de nouvelles en travaillant avec les groupes thématiques.
Une innovation en cours cette année sera la publication d’un annuaire de sites webs du Burkina Faso sur grande affiche afin de donner un tonus aux sites webs gouvernementaux et de la société civile. Il faut noter que la plupart des gens ne connaissent pas l’existence de ces sites webs. En 2005, notre bulletin spécial sur la fête de l’Internet a révélé cette situation en publiant un échantillon de sites web burkinabés : on a reçu beaucoup d’avis positifs et des réclamations pour les structures qui n’ont pas vu leur sites listés dans le journal.
5.4 Objectif 4 Renforcer les activités d’appoints et de consolidation de la pérennité du réseau
La vision sur la durabilité pourra se faire à travers une rencontre des membres du réseau. Présentement le réseau, à travers la création de produits (statuettes en bronze, batiks, cartes postales…) essaie de tisser des liens entre les TIC et l’environnement local. Les activités de promotion du réseau sont aussi source de revenus et de naissance d’une vraie appropriation à travers les consultations payantes et les activités de formation. Pour le moment, il est difficile d’évaluer cet aspect, mais l’impact du réseau est bien perceptible à divers titres. Les revenus issus des différentes ventes peuvent être utilisés pour renforcer sur le plan matériel le réseau
Création et reproduction de produits -statuettes, batiks, T-shirt Burkina Ntic
Création d’ordinateurs innovants avec certains revêtements en produits locaux
Rapports d’activités de Burkina NTIC en vidéos
Création de films documentaires sur les TIC

Utilisation des sms pour le développement
Jusqu’au bout du talent
Le dernier numero du bulletin Burkina NTIC (PDF)